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Pratique de la vie chrétienne

La piété du croyant

La vraie piété est la juste relation du croyant régénéré avec Dieu [211]. Elle est demandée à tout homme justifié par la foi [212].

Expression de la vie de Christ en nous [213], elle s'exerce [214] dans l'amour [215] et la reconnaissance envers Dieu [216] par une pratique constante et assidue de la prière [217] et de la méditation obéissante de la Parole [218].

La prière est une offrande au Père [219] sanctifiée par la foi [220], faite au Nom du Fils [221], sous la conduite de l'Esprit [222]. Elle marque notre dépendance du Seigneur [223] et n'est pas la manifestation de nos exigences [224] qui chercheraient à accaparer la puissance de Dieu [225]. Elle nous fait participer à l'œuvre de Dieu et nous associe à Son combat [226].

Le chrétien qui prie se prosterne [227] et adore [228], il confesse sa foi [229], abandonnant toute colère et contestation [230]. Il confesse son péché [231]. Sans vaines redites [232], il adresse à Dieu, avec des actions de grâces, des demandes, des requêtes, des supplications pour toutes choses légitimes [233]. Il intercède pour tous les hommes vivants [234] et non pour les défunts [235].

Celui qui prie en prononçant des vœux ne doit pas s'engager à la légère : Il est tenu de les accomplir sous peine de pécher [236].

Celui qui aime Dieu garde la Parole [237]. Il plonge les regards dans la loi de la liberté et se met à l'œuvre avec persévérance [238]. Reçue avec douceur [239], la Parole de la vérité fait de nous des disciples [240], nous affranchit [241], nous sanctifie [242].

Une telle piété, utile à tout [243], n'est pas une source de gain, mais nous assure les promesses de la vie présente et de la vie à venir [244].

Les œuvres de la foi

Les œuvres ne sont en aucune manière le fondement de notre justice [245], mais elles en sont la conséquence obligée [246] : La foi sans les œuvres est morte [247], elle se traduit nécessairement par des œuvres qui glorifient le Seigneur [248] et sont la preuve visible d'une vie régénérée [249]. Elles ne sont pas le résultat de notre bonne volonté, ni l'expression de nos désirs [250]. Elles sont fruits de la grâce [251], préparées d'avance par Dieu [252], afin que nous les pratiquions dans la dépendance [253] et le repos de la foi [254].

Aucune œuvre n'a de valeur ni de force sans la charité [255], laquelle prend sa source en Dieu [256]. Elle s'exprime dans la reconnaissance envers Dieu [257] par amour envers tous, principalement envers les frères en la foi [258]. À l'image de Christ [259], elle nous conduit au service de notre prochain [260] et à l'offrande de notre corps en sacrifice vivant [261].

Le témoignage

Le croyant est appelé à glorifier Dieu comme sel de la terre et lumière du monde [262] ; il rend témoignage aux hommes en portant la Parole de Vie et en montrant ses œuvres bonnes [263]. Dieu l'exhorte à une conduite irréprochable [264], empreinte de douceur et de sagesse [265], sans murmure ni contestation [266], dans le respect et l'obéissance à l'autorité [267].

Le chrétien et le monde

Le monde est la sphère où le mal est entré par la chute [268]. Satan en est le Prince [269] et y règne par la mort [270]. L'humanité incrédule vit sous sa domination, dans l'esclavage du péché [271].

L'homme naturel est lié au monde par le principe de la chair qui, étant déchue, est incapable de se soumettre à la loi de Dieu [272] et ne peut hériter Son Royaume [273].

C'est par la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l'orgueil de la vie [274] que le monde règne et corrompt [275]. C'est pourquoi Christ a pris une chair semblable à celle du péché et l'a mise à mort en la crucifiant à la croix [276]. Ainsi ne devant plus rien à la chair [277], l'enfant de Dieu ne marche plus selon ce principe [278].

Toute confiance en la chair est proscrite [279]. Ceux qui marchent selon la chair ne plaisent pas à Dieu, mais s'en rendent ennemis [280]. Crucifié au monde, le croyant vivant dans le monde [281] ne lui appartient plus [282]. Il s'en sépare [283], fuyant ses souillures [284] et s'en purifiant [285] ; il use du monde comme n'en usant pas [286], il ne s'abreuve plus à sa source [287], mais s'attache au Royaume des cieux [288].

Toutefois, à l'exemple de Christ, Dieu nous envoie dans le monde, pour y porter la bonne nouvelle de Son amour et donner notre vie [289].

Le chrétien dans la cité

Dieu a institué le principe de l'autorité [290] ; c'est le devoir du croyant de se soumettre à toute autorité [291], de l'honorer [292], de prier pour elle [293] et de lui verser impôts et autres dus [294].

Citoyen des cieux [295], le chrétien conserve une bonne conscience [296]: Il obéit légitimement aux lois tant qu'elles ne transgressent pas la loi divine [297], il ne se mêle pas aux hommes remuants [298]. Le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui recherchent la paix [299].

Le chrétien et la famille

Le mariage, première institution de Dieu pour tous les hommes, doit être honoré [300]. Dieu a donné à l'homme pour seul vis-à-vis au sein du couple la femme [301].

Le mariage assure le soutien mutuel des époux [302], la croissance du genre humain [303] ; il fait obstacle à l'impudicité, donne à la sexualité sa véritable orientation et légitime sa joie [304].

C'est un engagement public et libre [305], prononcé par consentement mutuel devant l'autorité légale [306] ; il est suivi d'une vie conjugale commune et fidèle [307].

Lorsque le chrétien se marie, que ce soit dans le Seigneur pour Le servir [308]. Le mariage est une alliance légitimement indissoluble, seule la mort rompt le lien conjugal [309]. Si toutefois les croyants se séparent, qu'ils restent seuls ou se réconcilient [310]. Cependant le croyant, victime d'adultère [311] ou d'abandon, n'est pas lié ; il est libre de se remarier [312].

Dans le couple, image de la relation de Christ avec son Église, l'homme aime sa femme comme lui-même, exerce l'autorité, prend soin de son épouse et assure sa subsistance [313]. De même, la femme a été donnée comme aide à son mari [314] ; elle l'aime, le respecte et se soumet à lui [315].

Les problèmes inhérents à la vie du couple sont réglés dans le respect des principes bibliques par une marche dans la lumière [316], dans un esprit de grâce, de miséricorde et de pardon mutuel [317]. Les époux peuvent trouver secours au sein de l'Église [318].

L'éducation des enfants est d'abord la responsabilité des parents. Les enfants doivent être instruits dans la Parole [319], les parents devant s'efforcer d'être des modèles dans l'amour et la fidélité [320]. La correction des enfants est légitime en vue de les redresser avec douceur et selon la justice [321].

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