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L'œuvre du salut

L'œuvre objective

Malgré cette corruption et cette condamnation générales, Dieu, dans Sa grâce [112], a voulu faire alliance avec l'homme déchu [113].

Par Ses seules bontés et Sa miséricorde [114], Dieu a voulu conduire à la gloire beaucoup de fils [115].

Dans Sa volonté éternelle et immuable [116], Il nous a élus avant la fondation du monde en Jésus-Christ [117], et cela sans considération de nos œuvres [118]. Il nous a prédestinés dans Son amour à être Ses enfants d'adoption par Jésus-Christ pour célébrer la gloire de Sa grâce [119].

En Lui, tout ce qui était nécessaire à notre salut [120] nous a été offert [121] et communiqué [122]. Il en est la source [123], le moyen [124] et le but [125].

Dieu a envoyé Son Fils pour satisfaire Sa justice [126] ; Sa mort nous assure une totale réparation et nous acquitte de tous nos péchés [127]. Il est mort une fois pour toutes [128] ; Son sacrifice expiatoire [129], Son sang sont nécessaires et pleinement suffisants pour nous acquérir la rédemption [130], le pardon et la purification de tous nos péchés [131].

Tout péché mérite la mort [132] ; il n'en est aucun qui ne puisse être pardonné [133], hormis le péché contre le Saint Esprit [134].

Jésus-Christ nous a rachetés de la malédiction de la Loi, étant devenu malédiction pour nous [135]. Il a effacé l'acte rédigé contre nous et dont les ordonnances nous condamnaient [136].

À la croix Jésus a crucifié la chair avec ses passions [137], Il a triomphé du péché [138]. Il a brisé la puissance de Satan qui est déjà jugé [139] ; Son règne sera pleinement établi quand Il aura réduit à l'inaction Ses ennemis (dominations, autorités, puissances [140], et finalement la mort [141]).

Il nous a maintenant réconciliés avec le Père en faisant la paix avec nous par le sang de Sa croix [142].

L'œuvre subjective

Ceux que Dieu a prédestinés, Il les a aussi appelés [143] par Sa Parole [144] et Son Esprit [145] ; Il fait naître en eux la foi [146] et la repentance [147]. Dans sa tristesse qui vient de Dieu [148], la haine de son péché et la douleur d'avoir offensé Dieu [149], le pécheur confesse et dénonce son péché [150], se repent de ses transgressions [151], prie pour son pardon [152]. Il place sa confiance dans le Dieu Sauveur [153], s'approprie la vie de Christ [154].

Par la foi le croyant accepte Christ [155], se repose en Lui et reçoit de Lui seul la justification [156]. La justification est une décision judiciaire de Dieu [157], qui porte à notre compte la justice de Christ [158] en réponse à notre foi [159] et non en reconnaissance de la justice personnelle de l'homme [160]. Elle a pour fondement la résurrection de Jésus d'entre les morts [161].

Lorsque le pécheur se repent, se convertit (Se détourne du monde et du péché) [162] et met sa confiance en Jésus-Christ, il naît de nouveau [163], la Parole vivante de Dieu le régénère [164]. C'est ce que l'Écriture appelle le baptême du Saint Esprit [165]. Il est alors une nouvelle création [166], Christ habite en lui [167], il devient ainsi le temple de Dieu [168].

Dès notre nouvelle naissance, nous recevons l'Esprit d'adoption par lequel nous disons « Abba, Père », car ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu. L'Esprit Lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu [169].

Le Fils, premier-né, devient notre Frère [170] ; Il nous ouvre un libre accès dans le sanctuaire du Père [171], nous sommes désormais cohéritiers avec Jésus-Christ [172] et scellés pour le jour de la rédemption [173].

Notre communion est avec le Père et avec Son Fils Jésus-Christ [174], car celui qui croit au Nom du Fils de Dieu a la vie éternelle [175]. Jésus-Christ est le Dieu véritable et la vie éternelle [176].

Dieu nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes en Jésus-Christ [177]. Demeurant dans cette position par la foi au sang de Christ, nous sommes gardés de toute accusation diabolique [178].

La sanctification

Les croyants, par leur position en Christ, sont éternellement mis à part pour Dieu, c'est-à-dire sanctifiés une fois pour toutes par l'offrande du corps de Jésus-Christ qui a été fait pour eux sanctification [179].

Dieu est saint [180] et nous sommes saints par vocation [181], consacrés à Dieu et Lui appartenant [182]. C'est pourquoi le croyant se purifie et se sépare de toute souillure, de tout mal et du monde [183]. Il marche quotidiennement dans la lumière de la Parole de Dieu [184] qui dévoile ses ténèbres [185] et les œuvres accomplies par la chair [186] ; le croyant les dénonce [187] et obéit à la vérité [188].

La sanctification est l'application de la sainteté à la réalité vécue [189]. Le croyant fait l'expérience de la sanctification par l'action du Saint Esprit [190] au moyen des Écritures [191]. Le Dieu de paix nous sanctifie Lui-même tout entiers [192] par la discipline de l'Esprit qui fait mourir en nous les actions du corps [193]. La sanctification est le fruit de la croissance de Christ en nous [194]qui tendons à Sa stature parfaite [195]. Elle se poursuit tout au long de notre vie [196] dans une attitude de repentance, de foi et d'obéissance [197]. Car sans la sanctification nul ne verra le Seigneur [198] ; elle est indispensable au salut [199] ; il faut donc la rechercher avec ardeur et zèle [200].

Les croyants attendent la venue du Seigneur pour la réalisation complète de leur sanctification [201].

La persévérance des saints

La persévérance des saints consiste à garder les commandements de Dieu et la foi de Jésus [202] ; celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé [203]. C'est Dieu qui est le garant de cette fidélité, rien ne pouvant séparer l'enfant de Dieu de l'amour du Père [204]. Toutefois, de nombreux textes bibliques donnent cet avertissement : L'homme régénéré qui se sépare de Christ peut déchoir de la grâce [205], par légalisme [206] ou par laxisme [207], en menant une vie charnelle, car il manifeste ainsi sa résistance à Dieu [208]. Cette situation qui heurte la raison, incite le croyant qui reçoit Christ, le Chef et le consommateur de la foi [209], à tout attendre de Dieu, à fonder sur Lui seul son espérance et à marcher en même temps dans la crainte de Dieu, en « travaillant à son salut avec crainte et tremblement [210] ».

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