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Je sanctifierai mon grand nom

Publié le samedi 15 janvier 2011

« C’est pourquoi dis à la maison d’Israël : Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel : Ce n’est pas à cause de vous que j’agis de la sorte, maison d’Israël ; c’est à cause de mon saint nom, que vous avez profané parmi les nations où vous êtes allés. Je sanctifierai mon grand nom, qui a été profané parmi les nations, que vous avez profané au milieu d’elles. Et les nations sauront que je suis l’Eternel, dit le Seigneur, l’Eternel, quand je serai sanctifié par vous sous leurs yeux. »

Ces réalités décrites ici sont spirituellement vraies pour l’Eglise désormais associée à la vocation d’Israël. Dieu veut réaliser son plan par son peuple mais le reprend car il a profané son nom parmi les nations. A cause de sa conduite déshonorante, le nom de Dieu n’est plus connu.

Ce que disent beaucoup d’hommes au sujet de l’Eglise et des croyants provient souvent de cette profanation. Dégoûtés de la foi, ils rejettent ce dieu que les chrétiens professent mais ne servent pas.

Il est vrai qu’en refusant la pureté et la mise à part, beaucoup de croyants ont affaibli le témoignage de la foi. Dieu fait alors ce reproche : « mon nom est profané », c’est à dire son nom n’est plus prononcé avec crainte et respect comme il devrait l’être. Cette crainte respectueuse disparaît de plus en plus et le monde religieux est largement concerné. On évoque Dieu, comme un nom qui regroupe tout ce qu’on peut imaginer d’un Dieu aujourd’hui mais qui n’est plus le Dieu Saint. On y parle d’un Jésus qui n’a plus grand-chose à voir avec le Seigneur.

Les seuls milieux qui prospèrent sont souvent des rassemblements où la sainteté de Dieu est bafouée et la seigneurie de Christ absente. On s’y rassemble autour de rythmes mondains et d’ambiance sensuelle, on y cherche des miracles magiques mais la présence du Saint disparaît laissant la place à toute sorte d’influences mauvaises. Nous ne sommes pas exempts de ces réalités. Lorsque nous prononçons le nom « Seigneur », savons-nous encore ce que nous disons ?

Un livre qui vient de paraître aborde la question, aujourd’hui très sensible, du Djihad. Il existe une forme très répandue que l’on appelle « Djihad silencieux » utilisée actuellement comme processus d’invasion discrète du monde occidental par l’Islam. Une remarque réitérée à plusieurs reprises dans cet ouvrage fait réfléchir : partout où le Saint n’est plus présent, cette séduction fait des ravages.

La Parole nous apprend cette réalité spirituelle : les esprits mauvais pénètrent dans les lieux désertés, voilà pourquoi l’affaiblissement de la foi et la profanation du nom de Dieu est un drame non seulement pour le monde mais pour aussi pour l’Eglise qui est bel et bien menacée de la même manière.

Faute de puissance et de force de conviction, l’Eglise n’est plus respectée, la connaissance du Seigneur faiblit sans cesse et le monde suit des faux dieux et leurs faux prophètes. N’est-il pas de la vocation d’Israël et par extension de l’Eglise, que d’amener les nations à la prise de conscience de la réalité de Dieu ? Sanctifier le nom du Seigneur au milieu du monde afin que le monde sache qu’il est un Seigneur et que les incrédules soient amenés à la repentance et à la foi, quel destin magnifique !
De telles réalités nous laissent pour le moins perplexes tant nous nous sentons démunis, pauvres et sans force. Les moyens et techniques d’évangélisation nous semblent bien dérisoires pour répondre à une telle mission universelle. On peut tout faire pour le mieux, établir de bonnes organisations et des bons projets mais si le Seigneur est absent, nous avons créé une coquille vide. Tout est en place mais le temple est vide, inhabité par ce qui devrait le remplir : la présence divine. Nos rangs grossissent par une croissance exponentielle car nous savons mettre des enfants au monde… mais notre témoignage est encore si pauvre au milieu du monde et nous sommes si peu connus en tant que peuple saint de Dieu, témoin du Seigneur.

Le nom de Dieu n’est pas porté à la connaissance des païens car notre quotidien diffère très peu de celui de nos semblables. Ceux qui s’approchent de nous ne sont pas facilement convaincus par l’exemple d’une vie sainte, mise à part. Il se peut qu’en pénétrant dans l’Eglise, ils y retrouvent égale- ment les mêmes problèmes que dans le monde : manque de justice et de vérité… constat humiliant qui nous pousse à implorer la grâce de Dieu afin qu’il ait pitié de nous et veuille bien se manifester malgré nos insuffisances. Il faut que le monde puisse constater au delà de nos imperfections, la puissance du Dieu que nous servons.
Dieu veut nous purifier et nous donner ce témoignage que nous ne pouvons produire. Seule son action par l’Esprit Saint peut nous changer, nous sanctifier pour faire de nous des témoins. Il s’agit donc de se laisser laver et purifier par nos frères et l’action du Seigneur auxquels on ne résiste plus. Pierre a dû accepter que Jésus lui lave les pieds pour avoir part également à son héritage.

« Je changerai votre cœur », c’est moi qui le ferai, dit Dieu dans la suite du passage d’Ézéchiel. En le laissant agir, il sanctifiera lui-même son nom dans nos vies. Si nous croyons à l’action de la Parole et si nous la recevons dans la foi, elle nous met déjà à part : « vous êtes déjà purs par la parole que je vous ai annoncée ». Ceux qui ont une fois répondu à la Parole et sont ensuite tombés, vaincus par le monde, sont malgré tout mis à part et bien souvent gardés du pire. C’est la réalité de la Parole qu’ils ont déjà reçue une fois et qui les a marqués pour toujours.
Nul ne peut présumer de l’avenir et se sanctifier lui-même. Face à l’état du monde et de l’Eglise nous ne pouvons que croire, recevoir et garder la Parole. Dieu a la puissance de faire de nous une Eglise qui sanctifie son nom de manière à ce que les païens soient en présence d’une réalité convaincante, une autorité qu’ils n’ont jamais vue : la présence du Saint.

Ne restons pas passifs et incrédules à l’action de Dieu et de son Esprit qui seul peut changer véritablement nos vies. Ce miracle s’opère par la Parole que nous écoutons, confessons et à laquelle nous nous soumettons. Nous ne pouvons pas échapper à la puissance du monde. Elle est bien trop forte, bien plus forte que nous. Mais voici ce que dit Jean dans l’Apocalypse : « parce que tu as peu de puissance, et que tu as gardé ma parole, et que tu n’as pas renié mon nom, j’ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer (…) Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne ». Nos enfants sont déjà comme vaincus par le monde, par son introduction dans tous les domaines de la vie, ne serait-ce que par Internet, les téléphones iphones, ipod etc… Nous n’avons plus la force de lutter tellement nous sommes envahis. Nos bonnes lois, nos mœurs ou nos interdits ne peuvent rien contre l’invasion du monde et sa puissance. Une seule chose a le pouvoir de nous garder, nous et les nôtres : la Parole qui nous met à part. Par elle, le Saint-Esprit agit. C’est pourquoi, nous sommes sans cesse invités à ne pas endurcir nos cœurs lorsque la Parole nous est annoncée. La Parole est notre seul espoir face à la force d’attraction du monde.

Le monde n’a pas besoin de voir des gens extraordinaires mais de côtoyer des familles, des assemblées au sein desquelles le Saint habite. Lorsque son nom est prononcé et honoré, les consciences comprendront que le Seigneur est vivant, tout puissant et Saint. Quel que soit l’état de nos Eglises, faibles ou grandes, de ville ou de campagne, aucun handicap n’est insurmontable si la Parole habite au milieu de nous. Rien n’est plus puissant que le Saint, rien n’est plus fort que la Parole, aucun ennemi ne peut nous vaincre et nous empêcher de témoigner si le Seigneur habite nos cœurs et qu’il y sanctifie son nom. Nous ne pouvons chasser le diable mais l’Esprit Saint nous en garde, nous ne pouvons nous changer mais la Parole nous transforme, et s’il nous est impossible de témoigner efficacement, la présence du Saint dans nos cœurs se manifestera d’une manière ou d’une autre.

Ne craignons pas le monde car Jésus s’est adressé ainsi à ses disciples : « Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde ». Ne perdons pas courage mais allons de l’avant en suivant le Seigneur et en gardant sa Parole. L’Esprit Saint manifestera alors parmi nous son autorité et sa sainteté. Croyons en l’Esprit Saint comme nous croyons au Seigneur Jésus et au Père Tout-Puissant. Amen.

Fraternellement,
Vos Daniel et Jérémie

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